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Optimiser ton fond de pension

Musculation après 35 ans : Comment réduire les risques d’ostéoporose et protéger sa santé cognitive

Pourquoi la musculation devient essentielle après 35 ans

À partir de 30-35 ans, la masse musculaire commence progressivement à diminuer. Ce phénomène naturel, appelé sarcopénie, s’accélère avec les fluctuations hormonales liées à la périménopause.

Beaucoup de femmes sportives continuent de faire :

  • du cardio intensif

  • des entraînements à haute intensité

  • des déficits caloriques répétés

Mais négligent un pilier fondamental : la construction musculaire stratégique.

Or, la musculation après 35 ans n’est plus une question d’esthétique.
C’est une stratégie de longévité.

Musculation et prévention de l’ostéoporose

Comment la musculation augmente la densité osseuse

L’ostéoporose touche majoritairement les femmes après la ménopause, mais la perte de densité osseuse débute bien avant.

Lorsque les niveaux d’œstrogènes commencent à fluctuer, la protection naturelle des os diminue.

La bonne nouvelle ?

Les os réagissent aux charges mécaniques.

Selon la loi de Wolff, l’os s’adapte aux contraintes qu’il subit.
L’entraînement en résistance :

  • Stimule la formation osseuse

  • Augmente la densité minérale osseuse

  • Réduit le risque de fractures

Les exercices les plus efficaces :

  • Squat

  • Soulevé de terre

  • Fentes avec charge

  • Presse

  • Tractions / tirage

Musculation et santé cognitive après 35 ans

Le lien entre masse musculaire et cerveau

 

Peu de femmes savent que la musculation influence directement la santé cérébrale.

L’entraînement en force :

  • Stimule la production de BDNF (Brain-Derived Neurotrophic Factor)

  • Améliore la circulation cérébrale

  • Réduit l’inflammation systémique

  • Favorise la neuroplasticité

Les fluctuations hormonales de la périménopause sont associées à :

  • Brouillard mental

  • Difficultés de concentration

  • Augmentation du risque cognitif à long terme

La musculation agit comme un modulateur neuroprotecteur naturel.

Pourquoi les femmes sportives sont parfois à risque malgré l’entraînement

 

Beaucoup de femmes de 35 à 40 ans s’entraînent régulièrement.

Mais elles :

  • Font majoritairement du cardio

  • Restent en déficit calorique chronique

  • Sous-consomment les protéines

  • Priorisent la performance au détriment de la récupération

Résultat :

  • Stagnation

  • Blessures

  • Fatigue chronique

  • Perte progressive de masse musculaire

La musculation doit être structurée et progressive pour avoir un réel impact sur la santé osseuse et cognitive.

Comment optimiser la musculation après 35 ans

 

1. Prioriser 3 à 4 séances de force par semaine

Favoriser les mouvements polyarticulaires :

  • Squat

  • Soulevé de terre

  • Développé couché

  • Tirage 

  • Fentes

2. Augmenter l’apport en protéines

Après 35 ans, une légère résistance anabolique apparaît.

Recommandation :
1,6 à 2,2 g de protéines par kg de poids corporel par jour

Cela soutient :

  • La synthèse musculaire

  • La récupération

  • La densité osseuse

3. Considérer la créatine monohydrate

La créatine est l’un des suppléments les plus étudiés.

Elle soutient :

  • La force

  • La masse musculaire

  • La performance cognitive

Elle peut être particulièrement intéressante chez les femmes en périménopause.

4. Protéger la récupération

Le muscle se construit en récupération.

Priorités :

  • 7 à 8 heures de sommeil

  • Gestion du stress

  • Périodisation des entraînements

La musculation comme stratégie de longévité féminine

Après 35 ans, la musculation devient :

  • Un outil de prévention de l’ostéoporose

  • Un levier métabolique

  • Un protecteur cognitif

  • Un soutien hormonal

Le muscle est un actif biologique.

Plus tôt il est développé, plus il protège à long terme.

Si vous êtes une femme sportive de 35 à 40 ans, la question n’est plus :

“Comment rester mince ?”

Mais plutôt :

“Comment construire une base musculaire solide pour protéger ma santé osseuse et cognitive sur les 20 prochaines années ?”

La musculation n’est pas optionnelle.
Elle est stratégique.

Périménopause : symptômes, alimentation et entraînement à privilégie

La périménopause correspond à la période de transition hormonale qui précède la ménopause. Elle peut débuter dès la mi-trentaine ou le début de la quarantaine et durer de quelques années jusqu’à l’arrêt complet des menstruations. Durant cette phase, les fluctuations d’œstrogènes et de progestérone influencent de nombreux systèmes du corps : métabolisme, humeur, sommeil, digestion et composition corporelle.

Symptômes fréquents de la périménopause

Les symptômes varient énormément d’une femme à l’autre. L’intensité des symptômes et les combinaisons de symptômes ne seront pas les mêmes pour toutes. 

Symptômes fréquents de la périménopause

Les symptômes varient énormément d’une femme à l’autre, tant en intensité qu’en combinaison.

Symptômes hormonaux et physiologiques

  • Cycles menstruels irréguliers (plus courts, plus longs, flux variable)

  • Sensibilité ou douleur aux seins

  • Bouffées de chaleur et sueurs nocturnes

  • Prise de gras, surtout abdominale

  • Perte de masse musculaire

  • Rétention d’eau et cellulite plus marquée

Symptômes digestifs et métaboliques

  • Constipation ou digestion ralentie

  • Ballonnements

  • Moins bonne tolérance au sucre et aux glucides raffinés

  • Fluctuations d’énergie importantes

Symptômes neurologiques et psychologiques

  • Anxiété accrue

  • Irritabilité

  • Brouillard mental

  • Troubles du sommeil

  • Baisse de motivation ou de concentration.

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Alimentation à privilégier durant la périménopause

L’objectif nutritionnel n’est pas de « contrôler les hormones », mais de soutenir le foie, l’intestin, la glycémie et l’inflammation afin d’aider le corps à mieux gérer les fluctuations hormonales.

1. Protéines suffisantes et réparties sur la journée

Les besoins en protéines augmentent avec l’âge afin de préserver la masse musculaire et la sensibilité à l’insuline.

  • Viser ~1,6 à 2,0 g/kg de poids corporel

  • Sources : œufs, poisson, volaille, tofu, tempeh, yogourt grec, légumineuses

2. Fibres pour l’élimination hormonale

Les fibres soutiennent le microbiote intestinal et l’élimination des œstrogènes via les selles.

  • Légumes crucifères : brocoli, chou-fleur, chou de Bruxelles

  • Fruits riches en fibres : framboises, poires, pommes

  • Graines de lin moulues (1–2 c. à soupe/jour)

3. Bons gras anti-inflammatoires

Ils soutiennent le cerveau, la stabilité de l’humeur et la santé cardiovasculaire.

  • Oméga-3 : poissons gras (saumon, sardines), graines de chia, noix

  • Gras mono-insaturés : avocat, huile d’olive

4. Glucides intelligents

Les glucides ne sont pas à éliminer, mais à choisir stratégiquement.

  • Prioriser les glucides complexes : riz, quinoa, patates, avoine

  • Éviter les pics glycémiques répétés (sucres rapides, produits ultra-transformés)

5. Micronutriments clés

  • Magnésium : gestion du stress, sommeil

  • Zinc : équilibre hormonal

  • Vitamine B6 : soutien de la progestérone

  • Fer (au besoin, selon les pertes menstruelles)


Entraînement à privilégier durant la périménopause

Contrairement aux croyances populaires, s’entraîner plus fort et plus intelligemment devient essentiel, mais le volume et la récupération doivent être adaptés.

1. Entraînement en résistance (priorité #1)

  • 3 à 4 séances/semaine

  • Charges modérées à lourdes

  • Objectif : préserver la masse musculaire, la densité osseuse et le métabolisme

2. Cardio stratégique

  • Zone 2 (effort modéré) pour la santé cardiovasculaire

  • Intervalles courts et contrôlés pour la sensibilité à l’insuline

  • Éviter l’excès de cardio long à haute intensité

3. Gestion du stress et récupération

  • Mobilité, yoga, respiration

  • Sommeil prioritaire

  • Journées de récupération active

4. Adapter selon la phase du cycle (quand présent)

  • Phase folliculaire : plus de force et d’intensité

  • Phase lutéale : plus de récupération, charges légèrement réduites


À retenir

La périménopause n’est pas un déclin, mais une transition. Avec une alimentation adaptée, un entraînement structuré et une meilleure compréhension du corps, il est possible de se sentir forte, énergique et confiante durant cette période.


Références

  • North American Menopause Society (NAMS). Menopause Practice: A Clinician’s Guide

  • Santoro, N., et al. (2015). Perimenopause: From Research to Practice. Journal of Women’s Health

  • Arevalo, M., et al. (2020). Exercise and the Perimenopausal Woman. Endocrine Reviews

  • Ruan, X., & Mueck, A. O. (2015). Systematic review of phytoestrogens and menopause. Climacteric

  • Devries, M. C., & Phillips, S. M. (2015). Supplemental protein in support of muscle mass and health. American Journal of Clinical Nutrition

Glucides durant l’entraînement, oui ou non ?

Glucides durant l’entraînement, oui ou non ?

Dans les sports d’endurance comme le triathlon, la course longue, le cyclisme ou encore le trail, les glucides jouent un rôle clé dans la performance. Mais consommer « trop » ou « pas assez » peut nuire autant à l’efficacité qu’au confort digestif.

Alors, comment bien estimer ses besoins en glucides durant l’effort ?

Voici une réponse complète, pratique et basée sur la science.


Pourquoi les glucides sont-ils si importants ?

Les glucides sont le carburant privilégié du corps à intensité modérée à élevée, car ils fournissent de l’énergie rapidement utilisable. Lors d’un effort prolongé, le glycogène musculaire (stock de glucides dans les muscles) s’épuise, ce qui mène :

  • à la baisse de performance,

  • à l’augmentation de la perception de l’effort,

  • voire au fameux « mur » ou coup de fatigue.

Apporter des glucides pendant l’effort permet donc :

  • de préserver les réserves de glycogène,

  • de maintenir l’intensité de l’effort plus longtemps,

  • et de favoriser une meilleure concentration mentale.

6 paramètres à prendre en compte pour estimer ses besoins en glucides pendant l’effort :

1. La durée de l’effort

Plus l’effort est long, plus les réserves internes s’épuisent.

Voici les recommandations générales basées sur la durée :

*

*** Avec entraînement intestinal pour tolérer cette quantité

Durée de l’effort

Glucides recommandés

< 60 min

0 g (eau suffit)

60–90 min

15–30 g/h

90–150 min

30–60 g/h

> 2,5 h

60–90 g/h*

2. L’intensité de l’effort

À intensité modérée à élevée (zone 3 à 5), le corps utilise principalement les glucides.

Plus l’effort est intense :

  • plus l’oxydation des glucides est rapide,

  • plus le besoin d’en apporter de l’extérieur devient urgent.

À basse intensité (zone 2), les graisses sont davantage mobilisées, et les glucides peuvent être apportés en moindre quantité.

3. Le niveau d’entraînement et l’efficacité métabolique

Un(e) athlète bien entraîné(e) :

  • a une meilleure capacité de stockage de glycogène,

  • est souvent plus efficace à utiliser les graisses comme carburant,

  • tolère plus facilement les glucides pendant l’effort.

Un athlète peu entraîné ou en début de saison aura des besoins plus élevés (car il est moins efficient) mais aussi une tolérance digestive moindre.

4. L’objectif de la séance

  • Objectif performance / intensité : il faut soutenir l’effort avec suffisamment de glucides.
  • Objectif perte de gras / endurance métabolique : on peut réduire ou retarder l’apport en glucides pour stimuler l’oxydation des graisses.
  • Objectif d’entraînement du tube digestif (prépa compète) : il est essentiel de tester les doses élevées de glucides à l’entraînement.

5. Le pourcentage de gras

Une personne avec un % de masse grasse plus élevé :

  • Dispose de réserves lipidiques plus importantes

  • A souvent une meilleure disponibilité des graisses comme carburant

  • Peut, à intensité modérée, mobiliser plus facilement les graisses que les glucides

Cependant, cette adaptation est surtout efficace à intensité faible à modérée (zone 2 ou début de zone 3). Lorsque l’effort devient plus intense :

  • Le corps bascule vers l’utilisation quasi exclusive du glycogène

  • Peu importe le % de gras, les glucides deviennent la principale source d’énergie

Donc : à intensité élevée, tout le monde a besoin de glucides.

Profil

Intensité de l’effort

Besoin en glucides pendant l’effort

% de gras élevé

Faible à modérée

Faible à modéré (0-30 g/h si effort >90 min)

% de gras élevé

Élevée

Élevé (30-60 g/h, voire jusqu’à 90 g/h si entraîné)

% de gras bas

Faible à modérée

Modéré (20-40 g/h si effort long)

% de gras bas

Élevée

Élevé (30-90 g/h selon durée)

6. La tolérance digestive individuelle

C’est le facteur le plus limitant pour les athlètes.

  • Le système digestif peut être entraîné à absorber plus de glucides (jusqu’à 90g/h).

  • Il est préférable de commencer bas (20–30g/h) et d’augmenter progressivement en testant.

Mélanger différents types de glucides (ex. : glucose + fructose) améliore l’absorption et limite les troubles.

Donc, le bon dosage dépend de plusieurs facteurs combinés :

Facteur

Impact sur les besoins en glucides

Durée > 90 min

Augmente les besoins

Intensité élevée

Besoin plus rapide et plus élevé

Objectif performance

Besoins soutenus

Objectif perte de gras

Apport réduit (stratégique)

Athlète entraîné

Meilleure utilisation des graisses, meilleure tolérance digestive

Athlète non entraîné

Besoins +, tolérance –

Suppléments pour les sports d’endurances

Suppléments pour les sports d’endurances

L’importance de la supplémentation dans les sports d’endurance 🚴‍♂️💪🏃‍♀️

Les sports d’endurance comme le Hyrox, la course à pied et le cyclisme sollicitent intensément le corps et nécessitent une alimentation optimisée pour la performance, la récupération et la prévention des blessures.

Une supplémentation adaptée peut faire toute la différence en fournissant aux athlètes l’énergie et les nutriments nécessaires pour maintenir un haut niveau d’effort sur la durée. Elle permet également de limiter la fatigue, d’améliorer l’adaptation métabolique et d’assurer une meilleure régénération musculaire après l’effort.

Voici un tour d’horizon des éléments clés à intégrer dans une stratégie nutritionnelle pour l’endurance. ⚡🍽️

 

1. Les glucides : le carburant principal 🍞🍌🔥

 

Les glucides sont la principale source d’énergie pour les sports d’endurance. Lors d’un effort prolongé, les réserves de glycogène musculaire s’épuisent progressivement, entraînant une baisse de performance et de fatigue. Une supplémentation en glucides avant et pendant l’effort est essentielle pour maintenir l’intensité et prévenir l’épuisement énergétique.

 **Avant l’effort** : Un apport en glucides complexes (avoine, patates douces, riz) permet de remplir les réserves de glycogène et d’assurer une énergie stable.

**Pendant l’effort** : Les boissons énergétiques, gels et barres riches en glucides rapides assurent un apport constant en énergie, évitant ainsi les baisses de régime.

 **Après l’effort** : La recharge glycogénique est cruciale pour optimiser la récupération et reconstituer les stocks musculaires.

Il est recommandé de consommer entre 30 et 90 g de glucides par heure d’effort, selon l’intensité et la durée de l’activité. 🍏🥯 Un apport insuffisant en glucides peut conduire à un état d’hypoglycémie, caractérisé par une fatigue extrême, des étourdissements et une baisse de concentration.

Pour maximiser leur efficacité, les glucides doivent être choisis en fonction de leur index glycémique : les glucides à digestion rapide sont préférés pendant l’effort, tandis que les glucides complexes sont à privilégier en phase de préparation et de récupération.

 

2. Les électrolytes : éviter la déshydratation et les crampes 💦⚡🧂

 

La transpiration entraîne une perte importante de sodium, potassium, magnésium et calcium, éléments essentiels à la contraction musculaire et à l’équilibre hydrique. Une mauvaise hydratation peut entraîner des crampes, une baisse des performances et, dans les cas extrêmes, des troubles musculaires ou nerveux.

– Une boisson d’hydratation contenant des électrolytes permet de compenser les pertes et d’améliorer l’endurance.

– L’ajout de sel dans l’alimentation et la prise de pastilles d’électrolytes sont recommandés pour les efforts prolongés, notamment dans des environnements chauds.

– Le magnésium joue un rôle clé dans la prévention des crampes et la relaxation musculaire post-effort.

L’hydratation doit être adaptée aux besoins individuels, avec une consommation de 500 à 750 ml d’eau par heure d’activité, idéalement enrichie en électrolytes (à quantifier selon plusieurs paramètres à discuter avec votre entraîneur, naturopathe, nutritionniste)🚰🍋

En complément, la balance entre sodium et potassium est essentielle pour éviter une surcharge hydrique qui pourrait diluer les électrolytes et entraîner une hyponatrémie, condition dangereuse pour la santé des athlètes d’endurance.

 

3. Les protéines : soutien musculaire et récupération 💪🥩🥚

 

Si les glucides fournissent l’énergie, les protéines sont indispensables pour réparer et renforcer les fibres musculaires endommagées pendant l’effort. Elles participent aussi à la prévention des blessures et à l’amélioration de la force musculaire sur le long terme.

 **Après l’effort** : Une prise rapide de 20 à 30 g de protéines (whey, isolate, protéines végétales) accélère la récupération et favorise la synthèse musculaire.

**Durant l’effort prolongé** : Un apport modéré en acides aminés (EAA) peut limiter le catabolisme musculaire.

Les BCAA (acides aminés à chaîne ramifiée) sont particulièrement intéressants pour favoriser la récupération et retarder la fatigue centrale lors d’efforts prolongés. 🥜🥛

Une carence en protéines peut ralentir la réparation musculaire et augmenter le risque de blessures à long terme. Par ailleurs, les protéines végétales, bien que moins riches en certains acides aminés essentiels, peuvent être une alternative efficace si elles sont bien combinées (ex. riz et pois).

 

4. La bêta-alanine : booster l’endurance musculaire 🏋️‍♂️🔥⚡

 

La bêta-alanine est un acide aminé qui augmente les niveaux de carnosine musculaire, réduisant ainsi l’accumulation d’acide lactique et retardant la fatigue musculaire.

– Une supplémentation régulière (3 à 6 g par jour) améliore la capacité à maintenir un effort intense, ce qui est particulièrement utile pour les épreuves de type Hyrox ou les sprints en cyclisme.- Elle permet également d’optimiser les performances en augmentant la capacité anaérobie et en réduisant l’effet de la brûlure musculaire.- Pour une meilleure efficacité, il est conseillé de répartir la prise tout au long de la journée.

Associée à la créatine, la bêta-alanine peut aussi favoriser la force et la puissance musculaire, un atout pour les phases explosives des sports d’endurance. 🏃‍♂️🔋

 

5. La créatine : puissance et récupération optimisée 🏋️‍♂️💥⚡

 

La créatine est souvent associée aux sports de force, mais elle présente aussi des avantages considérables pour les sports d’endurance.

– Elle favorise la production rapide d’ATP, améliorant ainsi la capacité à soutenir des efforts intenses.

– Une supplémentation quotidienne de 3 à 5 g permet d’augmenter les réserves musculaires et de retarder la fatigue.

– Elle aide également à la récupération musculaire en réduisant les dommages liés à l’effort prolongé.

 

La créatine peut être particulièrement bénéfique pour les athlètes d’endurance qui intègrent des phases d’accélération, des sprints ou des efforts en côte, où une puissance explosive est nécessaire. Son association avec des glucides améliore son assimilation, optimisant ainsi son efficacité. 🔋🏆

 

La supplémentation est un levier puissant pour optimiser la performance en endurance. En combinant judicieusement glucides, électrolytes, protéines, bêta-alanine et créatine, les athlètes peuvent améliorer leur résistance, retarder la fatigue et accélérer leur récupération. Un bon équilibre nutritionnel permet non seulement d’optimiser la performance immédiate, mais aussi d’assurer une progression continue et de limiter les risques de surmenage.

Cependant, chaque athlète étant unique, une approche personnalisée en fonction des besoins individuels et du type d’effort est essentielle pour maximiser les bénéfices. Une alimentation équilibrée reste la base, et la supplémentation doit venir en complément pour combler les besoins spécifiques liés aux exigences de l’endurance. 🔥🥇

Une attention particulière doit être portée à la qualité des suppléments, en privilégiant les sources naturelles et en évitant les produits contenant des additifs inutiles. Enfin, la cohérence et la régularité dans la nutrition et la supplémentation sont des clés essentielles pour une performance durable et optimale.

Consulter votre professionnel de la santé et/ou pharmacien en tout temps avant une prise de suppléments. Aussi, une contre-indication est possible, si vous prenez différents médicaments sur une base régulière. 

SUPPLÉMENTS POUR LES SPORTS D’ENDURANCE

De la survie, à la puissance.

De la survie, à la puissance.

Le 8 mars, c’est la journée internationale des droits de la femme.
Je profite de cette occasion, pour vous partager un peu de mon histoire.

De la chute à la renaissance : se libérer et se reconstruire

De 2008 à 2011, j’ai sombré. Pas doucement, pas discrètement. J’ai chuté brutalement, en m’accrochant à tout ce que je pouvais pour anesthésier la douleur. Les blessures du passé m’avaient laissée à vif, me rappelant sans cesse mon insécurité, mon besoin d’être aimée, vue, validée. Alors, je me suis “rebellée”. Mais ce n’était pas une rébellion saine ou constructive. C’était une fuite en avant, marquée par des décisions impulsives, des histoires stupides, dangereuses et immatures. Je me noyais dans l’alcool, dans des amitiés éphémères, dans tout ce qui pouvait me donner l’illusion d’être forte alors que, profondément, je me sentais brisée.

L’illusion de l’invincibilité

Je voulais être invincible. Pour que personne ne puisse plus jamais me blesser, pour ne plus ressentir ce vide, cet abandon qui me rongeait. J’ai tout fait pour construire une façade. Mais la vérité, c’est qu’à l’intérieur, je ne savais même plus qui j’étais. Je ne vivais que pour le regard des autres, pour leur approbation. Comme si leur perception de moi pouvait définir ma valeur. Comme si, en les convainquant que j’étais forte, j’allais finir par y croire moi-même.

Je regrette ce temps. Et l’image que j’ai pu laisser dans l’esprit des autres. Parce que cette version de moi n’était pas réelle. Elle était le produit de la peur, de la douleur et du besoin désespéré d’exister à travers quelqu’un d’autre que moi-même.

Violence conjugale. 

Ma première « vraie » relation amoureuse était une relation d’abus, de violence physique et (surtout) psychologique. Essayer de se (re)construire quand tu es en couple avec un narcissique, un homme violent verbalement et physique, c’est pas chose facile. Cette période de ma vie, je ne la souhaite à personne.  

Puis, un jour, une simple phrase a tout fait basculer. Un commentaire qui, à lui seul, a mis fin à des années d’aveuglement :

👉 “Tes cuisses sont devenues trop musclées.”

Rien de nouveau. J’en avais entendu d’autres. 

Mais cette fois, ce fut différent. Comme un électrochoc. Je n’arrive toujours pas à croire qu’une seule phrase a suffi pour me réveiller. Que ce simple jugement a été la goutte de trop, celle qui a révélé l’absurdité de ce que je vivais. Comment avais-je pu me laisser enfermer dans une relation où mon corps, ma force et mes choix étaient constamment remis en question ?

C’est là que j’ai compris. J’avais laissé quelqu’un avoir une emprise sur moi. Sur ma confiance. Sur mes capacités physiques. Et ça, je ne pouvais plus l’accepter.

Briser ses chaînes et se reconstruire

En avril 2011, je me suis offert un cadeau. J’ai enlevé ces chaînes, ces doutes, ces peurs. J’ai décidé que mes cuisses allaient continuer de se muscler. Que mon corps ne serait plus un sujet de débat. Que ma force ne serait plus jamais un problème. J’ai repris l’entraînement, mais cette fois, pas pour prouver quelque chose à quelqu’un d’autre. Je l’ai fait pour moi. Pour me sentir forte, libre et intouchable.

Puis, la vie m’a offert trois enfants. Trois transformations physiques, trois renaissances. Mon corps a changé, mon rôle aussi. Mais ma quête, elle, est restée la même : retrouver, encore et encore, cette femme qui refuse de se laisser définir par autre chose que le regard des autres.

Toujours en mouvement

Aujourd’hui encore, cette phrase résonne en moi. Comme une cicatrice qui refuse de disparaître. 14 ans plus tard, je cours toujours. Non plus pour fuir, mais pour avancer, pour ne jamais me sentir impuissante à nouveau. Parce que ce combat ne se termine jamais vraiment. On guérit, on se reconstruit, mais on continue d’avancer pour ne jamais retomber dans les mêmes schémas.

Si tu te reconnais dans mon histoire, si tu ressens encore ce poids sur tes épaules, sache qu’il n’est jamais trop tard pour briser tes chaînes. Peu importe où tu en es aujourd’hui, tu peux décider de reprendre le contrôle. De te choisir. De te reconstruire. De devenir la version de toi-même qui ne se plie plus aux attentes des autres, mais qui se bâtit selon ses propres règles.

Parce que la vraie force ne se mesure pas aux regards qu’on nous porte, mais à la manière dont on se regarde soi-même. 💥

P.s/ Mes cuisses n’ont jamais été aussi fortes.
J’ai 35 ans, j’ai 3 enfants.

Tu ne sais pas par où commencer

Nos appels exploratoires sont une façon de connecter, d’échanger et de t’expliquer notre démarche. Sans jugement et dans la bienveillance, nous discuterons de tes peurs, tes enjeux et tes craintes.

Les dangers d’une diète restrictive

Les dangers d’une diète restrictive

Dans la quête de la perte de poids, de nombreuses personnes se tournent vers des régimes hypocaloriques, consistant à réduire drastiquement l’apport énergétique quotidien. Si ces régimes peuvent entraîner une perte de poids rapide à court terme, ils peuvent aussi avoir des conséquences négatives sur plusieurs aspects de la santé, notamment sur le système hormonal, la qualité du sommeil et les performances physiques et mentales.

Impact sur les hormones

Une restriction calorique prolongée perturbe le fonctionnement des hormones essentielles à la régulation du métabolisme et du bien-être général :

  • Leptine et ghréline : La leptine, l’hormone de la satiété, diminue considérablement en cas de restriction calorique, ce qui entraîne une augmentation de la faim et des fringales. À l’inverse, la ghréline, l’hormone de la faim, augmente, poussant à manger davantage.

  • Cortisol : Une diète hypocalorique peut provoquer une élévation du cortisol, l’hormone du stress, favorisant la rétention d’eau, l’accumulation de graisse abdominale et une plus grande sensibilité à l’anxiété et à la dépression.

  • Testostérone et œstrogènes : Une restriction calorique excessive entraîne une baisse de la testostérone chez les hommes et un déséquilibre des œstrogènes chez les femmes, ce qui peut nuire à la libido, à la fertilité et à la masse musculaire.

  • Hormones thyroïdiennes : Une réduction prolongée des calories ralentit la production des hormones thyroïdiennes (T3 et T4), diminuant le métabolisme de base et rendant la perte de poids plus difficile à long terme.

Impact sur le sommeil

Le sommeil est fortement influencé par l’apport calorique et les fluctuations hormonales :

  • Difficulté à s’endormir : Une alimentation trop pauvre en calories peut entraîner des insomnies en raison d’un manque de sérotonine et de mélatonine, des hormones impliquées dans le cycle du sommeil.

  • Réveils nocturnes : La faim intense causée par une diète trop stricte peut réveiller en pleine nuit, réduisant la qualité et la durée du sommeil profond.

  • Fatigue chronique : Un déficit énergétique prolongé empêche une récupération optimale, entraînant une fatigue persistante et un manque de concentration au quotidien.

Impact sur les performances physiques et mentales

Une alimentation trop restrictive peut également nuire aux performances sportives et cognitives :

  • Diminution de la force et de l’endurance : Avec un apport calorique insuffisant, le corps manque d’énergie pour maintenir des performances optimales. La récupération musculaire devient plus lente, et le risque de blessures augmente.

  • Perte de masse musculaire : En cas de restriction calorique excessive, le corps puise dans les réserves musculaires pour produire de l’énergie, entraînant une fonte musculaire indésirable.

  • Réduction des capacités cognitives : Un cerveau sous-alimenté entraîne des troubles de la concentration, des pertes de mémoire et une baisse de la motivation.

  • Impact sur l’humeur : Une alimentation trop pauvre en nutriments essentiels peut provoquer de l’irritabilité, de l’anxiété et une sensation générale de mal-être.

Conclusion

Bien que les régimes hypocaloriques puissent être efficaces pour perdre du poids rapidement, ils comportent des risques significatifs pour la santé hormonale, le sommeil et les performances physiques et mentales. Une approche plus équilibrée, privilégiant un déficit calorique modéré associé à une alimentation riche en nutriments, permet d’optimiser la perte de poids tout en préservant le bien-être général. Avant d’entamer un régime restrictif, il est toujours conseillé de consulter un professionnel de santé ou un nutritionniste pour éviter des effets délétères à long terme.