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Suppléments pour les sports d’endurances

Suppléments pour les sports d’endurances

L’importance de la supplémentation dans les sports d’endurance 🚴‍♂️💪🏃‍♀️

Les sports d’endurance comme le Hyrox, la course à pied et le cyclisme sollicitent intensément le corps et nécessitent une alimentation optimisée pour la performance, la récupération et la prévention des blessures.

Une supplémentation adaptée peut faire toute la différence en fournissant aux athlètes l’énergie et les nutriments nécessaires pour maintenir un haut niveau d’effort sur la durée. Elle permet également de limiter la fatigue, d’améliorer l’adaptation métabolique et d’assurer une meilleure régénération musculaire après l’effort.

Voici un tour d’horizon des éléments clés à intégrer dans une stratégie nutritionnelle pour l’endurance. ⚡🍽️

 

1. Les glucides : le carburant principal 🍞🍌🔥

 

Les glucides sont la principale source d’énergie pour les sports d’endurance. Lors d’un effort prolongé, les réserves de glycogène musculaire s’épuisent progressivement, entraînant une baisse de performance et de fatigue. Une supplémentation en glucides avant et pendant l’effort est essentielle pour maintenir l’intensité et prévenir l’épuisement énergétique.

 **Avant l’effort** : Un apport en glucides complexes (avoine, patates douces, riz) permet de remplir les réserves de glycogène et d’assurer une énergie stable.

**Pendant l’effort** : Les boissons énergétiques, gels et barres riches en glucides rapides assurent un apport constant en énergie, évitant ainsi les baisses de régime.

 **Après l’effort** : La recharge glycogénique est cruciale pour optimiser la récupération et reconstituer les stocks musculaires.

Il est recommandé de consommer entre 30 et 90 g de glucides par heure d’effort, selon l’intensité et la durée de l’activité. 🍏🥯 Un apport insuffisant en glucides peut conduire à un état d’hypoglycémie, caractérisé par une fatigue extrême, des étourdissements et une baisse de concentration.

Pour maximiser leur efficacité, les glucides doivent être choisis en fonction de leur index glycémique : les glucides à digestion rapide sont préférés pendant l’effort, tandis que les glucides complexes sont à privilégier en phase de préparation et de récupération.

 

2. Les électrolytes : éviter la déshydratation et les crampes 💦⚡🧂

 

La transpiration entraîne une perte importante de sodium, potassium, magnésium et calcium, éléments essentiels à la contraction musculaire et à l’équilibre hydrique. Une mauvaise hydratation peut entraîner des crampes, une baisse des performances et, dans les cas extrêmes, des troubles musculaires ou nerveux.

– Une boisson d’hydratation contenant des électrolytes permet de compenser les pertes et d’améliorer l’endurance.

– L’ajout de sel dans l’alimentation et la prise de pastilles d’électrolytes sont recommandés pour les efforts prolongés, notamment dans des environnements chauds.

– Le magnésium joue un rôle clé dans la prévention des crampes et la relaxation musculaire post-effort.

L’hydratation doit être adaptée aux besoins individuels, avec une consommation de 500 à 750 ml d’eau par heure d’activité, idéalement enrichie en électrolytes (à quantifier selon plusieurs paramètres à discuter avec votre entraîneur, naturopathe, nutritionniste)🚰🍋

En complément, la balance entre sodium et potassium est essentielle pour éviter une surcharge hydrique qui pourrait diluer les électrolytes et entraîner une hyponatrémie, condition dangereuse pour la santé des athlètes d’endurance.

 

3. Les protéines : soutien musculaire et récupération 💪🥩🥚

 

Si les glucides fournissent l’énergie, les protéines sont indispensables pour réparer et renforcer les fibres musculaires endommagées pendant l’effort. Elles participent aussi à la prévention des blessures et à l’amélioration de la force musculaire sur le long terme.

 **Après l’effort** : Une prise rapide de 20 à 30 g de protéines (whey, isolate, protéines végétales) accélère la récupération et favorise la synthèse musculaire.

**Durant l’effort prolongé** : Un apport modéré en acides aminés (EAA) peut limiter le catabolisme musculaire.

Les BCAA (acides aminés à chaîne ramifiée) sont particulièrement intéressants pour favoriser la récupération et retarder la fatigue centrale lors d’efforts prolongés. 🥜🥛

Une carence en protéines peut ralentir la réparation musculaire et augmenter le risque de blessures à long terme. Par ailleurs, les protéines végétales, bien que moins riches en certains acides aminés essentiels, peuvent être une alternative efficace si elles sont bien combinées (ex. riz et pois).

 

4. La bêta-alanine : booster l’endurance musculaire 🏋️‍♂️🔥⚡

 

La bêta-alanine est un acide aminé qui augmente les niveaux de carnosine musculaire, réduisant ainsi l’accumulation d’acide lactique et retardant la fatigue musculaire.

– Une supplémentation régulière (3 à 6 g par jour) améliore la capacité à maintenir un effort intense, ce qui est particulièrement utile pour les épreuves de type Hyrox ou les sprints en cyclisme.- Elle permet également d’optimiser les performances en augmentant la capacité anaérobie et en réduisant l’effet de la brûlure musculaire.- Pour une meilleure efficacité, il est conseillé de répartir la prise tout au long de la journée.

Associée à la créatine, la bêta-alanine peut aussi favoriser la force et la puissance musculaire, un atout pour les phases explosives des sports d’endurance. 🏃‍♂️🔋

 

5. La créatine : puissance et récupération optimisée 🏋️‍♂️💥⚡

 

La créatine est souvent associée aux sports de force, mais elle présente aussi des avantages considérables pour les sports d’endurance.

– Elle favorise la production rapide d’ATP, améliorant ainsi la capacité à soutenir des efforts intenses.

– Une supplémentation quotidienne de 3 à 5 g permet d’augmenter les réserves musculaires et de retarder la fatigue.

– Elle aide également à la récupération musculaire en réduisant les dommages liés à l’effort prolongé.

 

La créatine peut être particulièrement bénéfique pour les athlètes d’endurance qui intègrent des phases d’accélération, des sprints ou des efforts en côte, où une puissance explosive est nécessaire. Son association avec des glucides améliore son assimilation, optimisant ainsi son efficacité. 🔋🏆

 

La supplémentation est un levier puissant pour optimiser la performance en endurance. En combinant judicieusement glucides, électrolytes, protéines, bêta-alanine et créatine, les athlètes peuvent améliorer leur résistance, retarder la fatigue et accélérer leur récupération. Un bon équilibre nutritionnel permet non seulement d’optimiser la performance immédiate, mais aussi d’assurer une progression continue et de limiter les risques de surmenage.

Cependant, chaque athlète étant unique, une approche personnalisée en fonction des besoins individuels et du type d’effort est essentielle pour maximiser les bénéfices. Une alimentation équilibrée reste la base, et la supplémentation doit venir en complément pour combler les besoins spécifiques liés aux exigences de l’endurance. 🔥🥇

Une attention particulière doit être portée à la qualité des suppléments, en privilégiant les sources naturelles et en évitant les produits contenant des additifs inutiles. Enfin, la cohérence et la régularité dans la nutrition et la supplémentation sont des clés essentielles pour une performance durable et optimale.

Consulter votre professionnel de la santé et/ou pharmacien en tout temps avant une prise de suppléments. Aussi, une contre-indication est possible, si vous prenez différents médicaments sur une base régulière. 

SUPPLÉMENTS POUR LES SPORTS D’ENDURANCE

De la survie, à la puissance.

De la survie, à la puissance.

Le 8 mars, c’est la journée internationale des droits de la femme.
Je profite de cette occasion, pour vous partager un peu de mon histoire.

De la chute à la renaissance : se libérer et se reconstruire

De 2008 à 2011, j’ai sombré. Pas doucement, pas discrètement. J’ai chuté brutalement, en m’accrochant à tout ce que je pouvais pour anesthésier la douleur. Les blessures du passé m’avaient laissée à vif, me rappelant sans cesse mon insécurité, mon besoin d’être aimée, vue, validée. Alors, je me suis “rebellée”. Mais ce n’était pas une rébellion saine ou constructive. C’était une fuite en avant, marquée par des décisions impulsives, des histoires stupides, dangereuses et immatures. Je me noyais dans l’alcool, dans des amitiés éphémères, dans tout ce qui pouvait me donner l’illusion d’être forte alors que, profondément, je me sentais brisée.

L’illusion de l’invincibilité

Je voulais être invincible. Pour que personne ne puisse plus jamais me blesser, pour ne plus ressentir ce vide, cet abandon qui me rongeait. J’ai tout fait pour construire une façade. Mais la vérité, c’est qu’à l’intérieur, je ne savais même plus qui j’étais. Je ne vivais que pour le regard des autres, pour leur approbation. Comme si leur perception de moi pouvait définir ma valeur. Comme si, en les convainquant que j’étais forte, j’allais finir par y croire moi-même.

Je regrette ce temps. Et l’image que j’ai pu laisser dans l’esprit des autres. Parce que cette version de moi n’était pas réelle. Elle était le produit de la peur, de la douleur et du besoin désespéré d’exister à travers quelqu’un d’autre que moi-même.

Violence conjugale. 

Ma première « vraie » relation amoureuse était une relation d’abus, de violence physique et (surtout) psychologique. Essayer de se (re)construire quand tu es en couple avec un narcissique, un homme violent verbalement et physique, c’est pas chose facile. Cette période de ma vie, je ne la souhaite à personne.  

Puis, un jour, une simple phrase a tout fait basculer. Un commentaire qui, à lui seul, a mis fin à des années d’aveuglement :

👉 “Tes cuisses sont devenues trop musclées.”

Rien de nouveau. J’en avais entendu d’autres. 

Mais cette fois, ce fut différent. Comme un électrochoc. Je n’arrive toujours pas à croire qu’une seule phrase a suffi pour me réveiller. Que ce simple jugement a été la goutte de trop, celle qui a révélé l’absurdité de ce que je vivais. Comment avais-je pu me laisser enfermer dans une relation où mon corps, ma force et mes choix étaient constamment remis en question ?

C’est là que j’ai compris. J’avais laissé quelqu’un avoir une emprise sur moi. Sur ma confiance. Sur mes capacités physiques. Et ça, je ne pouvais plus l’accepter.

Briser ses chaînes et se reconstruire

En avril 2011, je me suis offert un cadeau. J’ai enlevé ces chaînes, ces doutes, ces peurs. J’ai décidé que mes cuisses allaient continuer de se muscler. Que mon corps ne serait plus un sujet de débat. Que ma force ne serait plus jamais un problème. J’ai repris l’entraînement, mais cette fois, pas pour prouver quelque chose à quelqu’un d’autre. Je l’ai fait pour moi. Pour me sentir forte, libre et intouchable.

Puis, la vie m’a offert trois enfants. Trois transformations physiques, trois renaissances. Mon corps a changé, mon rôle aussi. Mais ma quête, elle, est restée la même : retrouver, encore et encore, cette femme qui refuse de se laisser définir par autre chose que le regard des autres.

Toujours en mouvement

Aujourd’hui encore, cette phrase résonne en moi. Comme une cicatrice qui refuse de disparaître. 14 ans plus tard, je cours toujours. Non plus pour fuir, mais pour avancer, pour ne jamais me sentir impuissante à nouveau. Parce que ce combat ne se termine jamais vraiment. On guérit, on se reconstruit, mais on continue d’avancer pour ne jamais retomber dans les mêmes schémas.

Si tu te reconnais dans mon histoire, si tu ressens encore ce poids sur tes épaules, sache qu’il n’est jamais trop tard pour briser tes chaînes. Peu importe où tu en es aujourd’hui, tu peux décider de reprendre le contrôle. De te choisir. De te reconstruire. De devenir la version de toi-même qui ne se plie plus aux attentes des autres, mais qui se bâtit selon ses propres règles.

Parce que la vraie force ne se mesure pas aux regards qu’on nous porte, mais à la manière dont on se regarde soi-même. 💥

P.s/ Mes cuisses n’ont jamais été aussi fortes.
J’ai 35 ans, j’ai 3 enfants.

Tu ne sais pas par où commencer

Nos appels exploratoires sont une façon de connecter, d’échanger et de t’expliquer notre démarche. Sans jugement et dans la bienveillance, nous discuterons de tes peurs, tes enjeux et tes craintes.

Les dangers d’une diète restrictive

Les dangers d’une diète restrictive

Dans la quête de la perte de poids, de nombreuses personnes se tournent vers des régimes hypocaloriques, consistant à réduire drastiquement l’apport énergétique quotidien. Si ces régimes peuvent entraîner une perte de poids rapide à court terme, ils peuvent aussi avoir des conséquences négatives sur plusieurs aspects de la santé, notamment sur le système hormonal, la qualité du sommeil et les performances physiques et mentales.

Impact sur les hormones

Une restriction calorique prolongée perturbe le fonctionnement des hormones essentielles à la régulation du métabolisme et du bien-être général :

  • Leptine et ghréline : La leptine, l’hormone de la satiété, diminue considérablement en cas de restriction calorique, ce qui entraîne une augmentation de la faim et des fringales. À l’inverse, la ghréline, l’hormone de la faim, augmente, poussant à manger davantage.

  • Cortisol : Une diète hypocalorique peut provoquer une élévation du cortisol, l’hormone du stress, favorisant la rétention d’eau, l’accumulation de graisse abdominale et une plus grande sensibilité à l’anxiété et à la dépression.

  • Testostérone et œstrogènes : Une restriction calorique excessive entraîne une baisse de la testostérone chez les hommes et un déséquilibre des œstrogènes chez les femmes, ce qui peut nuire à la libido, à la fertilité et à la masse musculaire.

  • Hormones thyroïdiennes : Une réduction prolongée des calories ralentit la production des hormones thyroïdiennes (T3 et T4), diminuant le métabolisme de base et rendant la perte de poids plus difficile à long terme.

Impact sur le sommeil

Le sommeil est fortement influencé par l’apport calorique et les fluctuations hormonales :

  • Difficulté à s’endormir : Une alimentation trop pauvre en calories peut entraîner des insomnies en raison d’un manque de sérotonine et de mélatonine, des hormones impliquées dans le cycle du sommeil.

  • Réveils nocturnes : La faim intense causée par une diète trop stricte peut réveiller en pleine nuit, réduisant la qualité et la durée du sommeil profond.

  • Fatigue chronique : Un déficit énergétique prolongé empêche une récupération optimale, entraînant une fatigue persistante et un manque de concentration au quotidien.

Impact sur les performances physiques et mentales

Une alimentation trop restrictive peut également nuire aux performances sportives et cognitives :

  • Diminution de la force et de l’endurance : Avec un apport calorique insuffisant, le corps manque d’énergie pour maintenir des performances optimales. La récupération musculaire devient plus lente, et le risque de blessures augmente.

  • Perte de masse musculaire : En cas de restriction calorique excessive, le corps puise dans les réserves musculaires pour produire de l’énergie, entraînant une fonte musculaire indésirable.

  • Réduction des capacités cognitives : Un cerveau sous-alimenté entraîne des troubles de la concentration, des pertes de mémoire et une baisse de la motivation.

  • Impact sur l’humeur : Une alimentation trop pauvre en nutriments essentiels peut provoquer de l’irritabilité, de l’anxiété et une sensation générale de mal-être.

Conclusion

Bien que les régimes hypocaloriques puissent être efficaces pour perdre du poids rapidement, ils comportent des risques significatifs pour la santé hormonale, le sommeil et les performances physiques et mentales. Une approche plus équilibrée, privilégiant un déficit calorique modéré associé à une alimentation riche en nutriments, permet d’optimiser la perte de poids tout en préservant le bien-être général. Avant d’entamer un régime restrictif, il est toujours conseillé de consulter un professionnel de santé ou un nutritionniste pour éviter des effets délétères à long terme.

 

La fatigue en après-midi

La fatigue en après-midi

Fatigue en après-midi : 3 mythes à débunker et stratégies pour retrouver de l’énergie

Qui n’a jamais ressenti ce fameux coup de fatigue en début d’après-midi ? Ce moment où la concentration diminue, où les paupières deviennent lourdes, et où l’on rêve secrètement d’une sieste ? Beaucoup de gens pensent que ce phénomène est uniquement lié à un manque de sommeil, mais en réalité, plusieurs facteurs peuvent être en cause. Décryptons trois mythes populaires et voyons comment éviter ce coup de barre avec des stratégies concrètes.


🚫 Mythe #1 : “Si je suis fatigué(e) en après-midi, c’est parce que je n’ai pas assez dormi.”

La vérité : Le manque de sommeil peut jouer un rôle, mais ce n’est pas la seule raison.

Même si un sommeil insuffisant ou de mauvaise qualité peut aggraver la fatigue en après-midi, ce phénomène se produit également chez des personnes qui dorment suffisamment. Une des explications principales est liée à notre rythme circadien naturel.

Notre corps suit un cycle biologique d’environ 24 heures, influencé par la lumière et la température corporelle. En début d’après-midi (généralement entre 13h et 15h), une légère baisse de température corporelle se produit, ce qui signale au cerveau qu’il est temps de ralentir. Cette phase est souvent interprétée comme un besoin de dormir, alors qu’il s’agit d’un mécanisme naturel.

🔎 Autres causes possibles :

  • Un repas trop riche en glucides raffinés (pain blanc, pâtes blanches, sucreries) qui entraîne un pic d’insuline suivi d’une chute brutale de la glycémie, causant un coup de fatigue.
  • Une mauvaise hydratation, qui ralentit la circulation de l’oxygène vers le cerveau et diminue la concentration.
  • Un manque d’exposition à la lumière naturelle, qui perturbe le cycle circadien et favorise la somnolence.

💡 Stratégies pour contrer la fatigue :


Optimiser son sommeil : Dormir au moins 7 à 9 heures par nuit, en maintenant une routine régulière.
S’exposer à la lumière naturelle : Passer 10-15 minutes dehors après le déjeuner pour réguler son horloge biologique.
Éviter les repas riches en sucres rapides : Privilégier un déjeuner équilibré avec des protéines, des fibres et des bons gras pour maintenir une glycémie stable.
Boire suffisamment d’eau : Un déficit hydrique aussi faible que 1 à 2 % peut impacter l’énergie et la concentration.


🚫 Mythe #2 : “Je vais prendre un café, ça va régler mon coup de barre.”

La vérité : Le café masque temporairement la fatigue, mais peut aussi l’aggraver.

Beaucoup comptent sur une tasse (ou plusieurs) de café pour affronter la fatigue de l’après-midi, mais mal géré, le café peut amplifier le problème.

Pourquoi ?

  • Boire du café trop tôt le matin (juste après le réveil) interfère avec la production de cortisol, l’hormone qui nous réveille naturellement. Résultat : l’organisme devient plus dépendant à la caféine et l’effet stimulant s’atténue sur le long terme.
  • La caféine bloque l’adénosine, la molécule responsable de la sensation de fatigue. Mais une fois que la caféine est métabolisée (4 à 6 heures plus tard), toute l’adénosine accumulée revient d’un coup, entraînant un crash énergétique encore plus intense.
  • Boire du café après 14h peut perturber le sommeil nocturne, réduisant la qualité du repos et favorisant la fatigue le lendemain.

🔎 Autres causes possibles :

  • Une surconsommation de caféine peut provoquer des pics de cortisol chroniques, augmentant le stress et la fatigue nerveuse.
  • L’association café + sucre renforce la hausse et la chute de l’énergie, créant un cercle vicieux.

💡 Stratégies pour mieux gérer la caféine :


Attendre 60 à 90 minutes après le réveil avant de boire son premier café, pour ne pas perturber le cycle du cortisol.
Privilégier une boisson stimulante plus douce l’après-midi, comme le thé vert ou une infusion au gingembre, qui apportent un effet énergisant sans perturber le sommeil.
Éviter le café après 14h, surtout si vous êtes sensible à la caféine.
Soutenir son énergie autrement : Prendre une collation riche en protéines et en bons gras (ex : yaourt grec + amandes + graines de chia) pour un effet durable.


🚫 Mythe #3 : “J’ai mangé un bon repas, donc je devrais avoir assez d’énergie.”

La vérité : Ce n’est pas seulement la quantité qui compte, mais aussi la qualité des nutriments.

Un déjeuner trop riche en glucides rapides et pauvre en protéines peut être une cause majeure du coup de fatigue de l’après-midi. Les protéines jouent un rôle clé dans la production des neurotransmetteurs qui régulent l’énergie et l’attention, comme la dopamine et la noradrénaline.

Pourquoi ?

  • Les repas riches en glucides sans protéines provoquent une hausse rapide de la glycémie, suivie d’une chute brutale, ce qui entraîne fatigue et manque de concentration.
  • Le manque de fer et de magnésium peut aussi être en cause : le fer aide au transport de l’oxygène vers les cellules, tandis que le magnésium soutient la production d’ATP, l’énergie cellulaire.
  • Une digestion lourde (plats gras, ultra-transformés) demande plus d’énergie et peut accentuer la somnolence.

🔎 Autres causes possibles :

  • Un apport insuffisant en protéines, réduisant la production de dopamine, un neurotransmetteur clé pour l’éveil.
  • Un manque de fibres et de bons gras, qui permettent une diffusion plus lente et stable de l’énergie.

💡 Stratégies pour un déjeuner énergisant :


Prioriser les protéines : Viandes maigres, poisson, œufs, légumineuses, tofu.
Ajouter des fibres et des bons gras : Avocat, noix, graines de lin ou de chia, huile d’olive.
Éviter les excès de glucides rapides : Remplacer le pain blanc et les pâtes raffinées par des alternatives complètes (quinoa, patate douce, riz complet).
Intégrer des aliments riches en fer et magnésium : Épinards, lentilles, chocolat noir, amandes.


En résumé :

Le coup de fatigue de l’après-midi est souvent une combinaison de plusieurs facteurs : un déséquilibre alimentaire, une mauvaise gestion de la caféine et un manque d’écoute des signaux naturels du corps.

Les meilleures stratégies pour éviter la somnolence en après-midi :

✅ Attendre 60-90 minutes après le réveil pour prendre son café.
✅ Boire beaucoup d’eau et s’exposer à la lumière naturelle après le déjeuner.
✅ Manger un déjeuner équilibré avec des protéines, des fibres et des bons gras.
✅ Éviter les excès de sucre et de caféine en début d’après-midi.
✅ Bouger après le repas (courte marche, étirements) pour favoriser la digestion et maintenir l’énergie.

Comment se préparer à un Hyrox : Nutrition, supplémentation et entraînement

Comment se préparer à un Hyrox : Nutrition, supplémentation et entraînement

Comment optimiser sa préparation pour un Hyrox : alimentation, supplémentation et entraînement

Le Hyrox est une compétition hybride combinant course à pied et mouvements fonctionnels tels que poussée de traîneau (le sled), rameur, le skieur, des burpees, des lunges ainsi que la marche du fermier avec des poids.

Il demande endurance, force, explosivité et stratégie énergétique.

Une préparation optimale passe par une alimentation adaptée, une supplémentation ciblée et un entraînement structuré. En gros, tu as besoin d’une stratégie optimale pour obtenir le meilleur des résultats. 


1. Nutrition : Construire une base solide

L’alimentation joue un rôle clé dans la performance et la récupération. L’objectif est de fournir suffisamment d’énergie pour tenir l’effort tout en évitant la fatigue prématurée.

➡ Apports nutritionnels quotidiens

  • Glucides (40-50%) : Source principale d’énergie (riz, patate douce, quinoa, fruits).
  • Protéines (25-30%) : Récupération musculaire et réparation (poulet, poisson, œufs, protéines végétales, tofu).
  • Lipides (20-25%) : Équilibre hormonal et récupération (avocat, huile d’olive, noix, poissons gras).

    Note : Cette recommandation est généralisée. Elle ne constitue pas une recommandation personnalisée.

 Tu peux utiliser notre outils gratuit, afin de déterminer tes besoins énergétiques 👉🏼 La calculatrice 

➡ Timing des repas et stratégie avant-course

🕒 8-12 semaines avant :

  • Alimentation équilibrée pour favoriser la récupération et optimiser tous vos entraînements. 
  • Une structure personnalisée vous permettra de discerner les différents changements à apporter, selon votre horaire de travail, d’entraînement ainsi que de moduler vos macro nutriments selon le volume de ceux-ci. 
  • Il est impératif de tester la supplémentation à prendre avant le jour J.

🕒 48h avant la compétition (phase de charge glycogénique) :

  • Augmenter légèrement l’apport en glucides complexes.
  • Diminuer les fibres pour éviter les troubles digestifs.
  • Hydratation optimisée avec électrolytes. 

🕒 Le jour J :

  • Petit déjeuner (2-3h avant) : Glucides rapides + protéines modérées.
  • 30 min avant : Une source de glucides rapides (dattes, gel énergétique, boisson isotonique).

 


2. Supplémentation : Maximiser l’endurance et la récupération

➡ Avant l’entraînement

  • Caféine (200-300 mg) : Boost de l’énergie et réduction de la perception de l’effort.
  • Beta-alanine (3-5g/jour) : Retarde l’accumulation d’acide lactique pour prolonger l’effort.
  • Créatine (3-5g/jour) : Améliore la puissance musculaire et la récupération.

➡ Pendant l’effort

  • Boisson isotonique (électrolytes, glucides) pour maintenir l’hydratation et l’énergie.

➡ Après l’entraînement

  • Protéines (20-30g de whey ou protéines végétales) pour optimiser la récupération musculaire.
  • BCAA/EAA (5-10g) pour limiter le catabolisme musculaire.
  • Oméga-3 pour réduire l’inflammation et améliorer la récupération articulaire.

3. Entraînement : Développer puissance, endurance et résilience

Le Hyrox exige une combinaison de course à pied et d’exercices fonctionnels à haute intensité. L’entraînement doit inclure :

Course (2x/semaine) : Une séance en intervalles courts et explosifs, une en intervalles longs.
Force fonctionnelle (2-3x/semaine) : Renforcement des jambes, du tronc et du grip.
WODs type Hyrox (2x/semaine) : Travail de transitions entre course et exercices.
Mobilité et récupération (1x/semaine) : Prévention des blessures.


4. Exemple d’un programme HYROX

Télécharge ici un exemple type d’un programme HYROX

5. Points clés pour performer

Consistance et progressivité : Augmenter progressivement les charges et l’intensité.
Stratégie de course : Gérer le tempo pour ne pas exploser trop tôt.
Hydratation et électrolytes : Indispensables pour maintenir l’endurance.
Repos et récupération : Un bon sommeil et une nutrition adaptée sont essentiels.


Conclusion

Une préparation efficace pour Hyrox repose sur un entraînement structuré, une alimentation ciblée et une supplémentation adaptée. En combinant endurance, force et récupération, vous optimiserez votre performance le jour de la course.